Antenne clinique – Session 2014-15

Séminaires de l’après-midi

Jeudi 21 août 2014, par BB // Session 2014-15


Les participants donnent un ordre de choix préférentiel entre les séminaires suivants :


Après le cours… (groupe A)

Nous proposons à ceux qui débuteraient dans la lecture de Freud et/ou de Lacan un groupe de travail pour éclaircir les principaux concepts auxquels il aura été fait référence lors du séminaire théorique du matin.
Nous partirons des interrogations des participants, puis tenterons au fur et à mesure d’élaborer des réponses. Dans la mesure du possible, des exemples cliniques pourront venir éclairer les points théoriques abordés.
Priorité sera donnée, mais non exclusivement, aux participants des première et seconde années.

Responsables : Sonia Chiriaco et Jean-Louis Woerlé.


Séminaire de lecture de textes


Groupe T : Lire Freud

Cette année, notre lecture de Freud sera consacrée à des textes qui reprennent le thème du cours théorique de l’Antenne, L’enfant et la femme. Nous inscrirons notre étude dans la lignée de ce que Lacan désignait comme son retour à Freud, dès les années 1950, et qui l’a guidé tout au long de son enseignement.
Parmi les textes que nous étudierons, citons « Les théories sexuelles infantiles » de 1908, puis des textes de 1920-1930 : « L’organisation génitale infantile », « La disparition du complexe d’OEdipe », « Quelques conséquences psychiques de la différence anatomique entre les sexes ». Ainsi, nous aborderons quelques unes des découvertes freudiennes sur la sexualité, essayant d’en suivre la logique jusqu’aux travaux de 1931 et 1932 que Freud a consacrés à la féminité. Le cas du petit Hans, à travers la lecture que nous en propose Lacan, nous permettra de reprendre l’ensemble de ces avancées, éclairant ce qui, du désir de la mère comme femme, peut être facteur d’angoisse pour l’enfant.
Ces lectures, saisies sur le modèle de la discipline du commentaire, nous permettront de dégager des concepts qui constituent l’armature théorique qui oriente notre clinique.

Responsables : Catherine Grosbois et Valérie Pera-Guillot.


Séminaires d’élucidation des pratiques


Groupe P1 : Qu’est-ce qui nous sert de boussole dans la pratique ?

Lacan a pu dire que « l’origine » de son enseignement se trouvait dans rien d’autre que le langage. Il en distinguait « la place » que cet enseignement occupe : celle de mettre en question l’inconscient. On pourrait multiplier les ternaires lacaniens qui soutiennent cette mise en question : Inconscient, langage et corps parlant – Réel, Symbolique et imaginaire – Ethique, transfert et interprétation – Ce qui s’écrit, ce qui se lit, ce qui ne peut se dire – Savoir, vérité et jouissance. Lacan nous les a laissés comme autant de boussoles pour le clinicien qui doit s’orienter à partir de ce qu’il entend dans ce qu’un sujet lui dit. Comment le clinicien lit-il le symptôme de son patient ? Comment permet-il à son patient de lire son inconscient ? Quel est l’impact de sa lecture dans la direction de la cure ? Comment le clinicien construit-il ce qu’il peut transmettre d’un « cas » ? Bref, qu’est-ce qui nous sert de boussole dans notre pratique ? Telle est la question que nous vous proposons d’explorer dans chaque exposé : de comment le clinicien s’est orienté à partir du dire singulier du sujet qu’il écoute.

Responsables : Marie-Hélène Doguet-Dziomba et Laurence Morel.


Groupe P2 : Le corps et ses manifestations cliniques

Le corps dans l’enseignement de Lacan est abordé dans un premier temps par le stade du miroir et son versant imaginaire, support du narcissisme, puis dans la suite de son enseignement comme corps réel, corps de jouissance. Le rapport au corps reste le plus souvent énigmatique au sujet et le lieu de nombreuses manifestations cliniques en particulier dans certain symptômes contemporains. Citons pour exemples l’enfant hyperactif, les scarifications de l’adolescent, les percings et tatouages, les nouvelles addictions qui captent le corps devant les écrans, mais aussi les toxicomanies, l’anorexie, la boulimie, autant de manifestations qui signent la présence d’une jouissance opaque, en trop.
Comment abordons-nous cette clinique, et quels sont nos moyens pour apaiser cette jouissance qui ne se dit pas ? C’est ce que nous tenterons d’explorer à partir des cas cliniques présentés.

Responsables : Francine Giorno et Valérie Letellier.


Groupe P3 : Clinique du cas

Nous partirons des cas cliniques proposés par les participants, en privilégiant ce qui, dans l’énonciation même du praticien, aura permis d’établir un dialogue avec le patient, d’orienter le traitement, et à l’occasion de produire des effets repérables sur la souffrance des symptômes, sur la jouissance du corps et sur la position du sujet dans le lien social.
L’accent sera mis, en outre, cette année, sur la formalisation du cas, sa « construction », telle qu’elle permet de dégager les lignes de force de la destinée singulière d’un sujet, et les axes qui ordonnent, en logique, le travail sous transfert de la cure.

Responsables : Jose Luis Garcia Castellano et Eric Guillot.


Groupe P4 : Traces et importance de l’enfance dans la problématique des adultes

A partir des cas cliniques présentés nous examinerons particulièrement les vestiges de l’histoire infantile dans la problématique adulte : selon qu’il a été désiré ou non, parlé ou non, qu’il a subi ou non des ruptures du lien. C’est la façon dont cela s’est subjectivé au cas par cas qui sera le fil conducteur de notre travail.
Nous nous attacherons à repérer la problématique fantasmatique, les symptômes, l’orientation du destin, dans les positions de l’adulte qui répond à l’accueil qu’il a reçu dans l’existence, et qui orienteront ses choix et sa position ultérieure en tant qu’adulte et ou parent.
Nous éluciderons particulièrement les concepts de répétition, de traumatisme, de fantasme et la question du lien entre le corps et le symbolique pris dans les liens du transfert.

Responsables : Corinne Bognar et Marie-Claude Sureau.

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