ACF 2013-14 - Soirée des Cartels

Faire sa place à l’écriture

Mardi 12 novembre 2013 - 21h15 - Rouen

Mercredi 9 octobre 2013, par BB // Cartels


2012-2013

Novembre 2012 : Une première soirée des cartels, son thème… : Le cartel.
S’y montra sa structure faisant valoir son incomplétude, qu’il est réponse élaborée de Jacques Lacan devant les impasses des groupes, du groupe analytique notamment. Aujourd’hui, à l’époque de la bureaucratie généralisée, le cartel garde une fraicheur car il fait sa place à l’inconsistance logique du savoir tel que l’expérience analytique le dégage : là où la bureaucratie mortifie le savoir, le fixe, le cartel met en son centre le trou, point de défaillance du symbolique. Il dégage le savoir de la connaissance déjà là, en lui donnant un statut particulier : faire l’expérience et tenir compte de ce qui ne se résorbe jamais dans le savoir. Car les réponses trouvées dans le travail en cartel laissent toujours un trou, donnent un statut troué au savoir. C’est la condition pour inventer des réponses, celles de chaque un. Elisabeth Gurniki membre de l’ECF et déléguée aux cartels à « l’Envers de Paris » est intervenue et nous a accompagnés durant cette belle soirée.

Printemps 2013, une deuxième soirée eut lieu. Le + un, sa fonction ont été examinés.
Par sa présence de « leader pauvre », « aminci », il fait place au savoir troué dans un groupe qui tient compte du défaut inscrit dans le symbolique tel que l’incomplétude et l’inconsistance.
Ainsi nous avons pu donner une valeur à la formule lacanienne du cartel, X+1. Car si pour tout groupe humain la question de l’identification reste à traiter, dans le cartel le +1 est un leader qui ne brille pas au point d’aveugler les cartellisants, il ne voile ni l’incomplétude ni l’inconsistance au cœur du cartel. C’est l’envers du didacticien dénoncé par Jacques Lacan. Marie-Hélène Pottier, membre de l’ACF-Normandie, a fait dans cette soirée une intervention sur le lien entre la participation à un cartel et l’analyse comme expérience. Elle a mis en évidence un effet d’analyse sur sa position de cartellisante. Son témoignage a éclairé un usage dévié de la fonction plus-une ainsi que la réponse qu’elle y a apportée.

Mardi 12 novembre 2013, troisième soirée de cycle se prépare… Nous examinerons les destins des productions, ce qui a été fabriqué un par un par le travail en cartel. La place faite et à faire à l’écrit et l’écriture retiendra l’attention. J’ai sollicité Guy Trobas, membre de l’ECF pour intervenir ainsi que Lydie Lemercier-Gemptel, membre de l’ACF-Normandie, qui témoignera sur la question de l’écriture à partir d’une expérience de cartel.

Serge Dziomba (à suivre…)

Mardi 12 novembre 2013 à 21h15

Hôtel des Sociétés savantes, 190 rue Beauvoisine – Rouen (76)
Consulter le plan d’accès.
Entrée 5 euros.

Renseignements :

Pour préparer cette troisième soirée du cycle Le cartel pratique, Serge Dziomba a proposé un a-périodique intitulé La feuille du 12, qui a paru à quatre reprises. On peut télécharger ses quatre numéros ci-dessous.

Télécharger La feuille du 12, numéro 1

Télécharger La feuille du 12, numéro 2 :
Une interview de Lydie Lemercier-Gemptel

Télécharger La feuille du 12, numéro 3 :
Une interview de Guy Trobas

Télécharger La feuille du 12, numéro 4 :
La suite et la fin de l’interview de Guy Trobas

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