Université Populaire Jacques-Lacan

Bulletin UFORCA pour l’UPJL de février 2012

Vendredi 17 février 2012, par BB // IRONIK !, le bulletin Uforca


Le Bulletin Uforca pour l’Université Populaire Jacques-Lacan de février, vient de paraître !

Voici comment Christiane Alberti introduit ce nouveau numéro du bulletin :

« Il y a deux façons d’écouter ce que disent les fleurs. Aux âmes blessées par le temps elles parlent de beauté menacée, d’amours trop brèves, de destins promis à la flétrissure. A l’oreille du moine épris de la Voie, elles fredonnent la chanson paisible de la vie toujours recommencée ». François Cheng commente ainsi la touche rapide de Shitao saisissant ces êtres habités par un irrépressible désir, de s’ouvrir pour embrasser, sans retenue, le monde.

Il y a deux façons, dirions-nous, de converser avec le symptôme. Ce bulletin pré-printanier nous souffle qu’il est plus aisé de l’écouter que de le lire – lire le symptôme, dans son épaisseur de corps, qui répercute « l’Unique Trait de Pinceau », le « une seule fois » de l’événement de jouissance dont toutes les réalités découlent, l’inconscient pouvant s’inscrire d’une seule lettre. La jouissance entre en jeu d’un premier hasard, qui nous lie à un cycle de répétitions inexorable, dont on n’apprend rien ou presque rien, et qui, le plus souvent, nous désole. Le Un absolument contingent d’existence, est issu du langage, et non de la chair qui palpite. En ce sens, l’existence, n’est pas la réalisation du programme de l’être, ni le produit de l’histoire. L’analyse serait-elle orientée par la réduction possible de l’être à l’existence ? L’assomption de l’existence ? Mais, dites-moi, on pourrait alors ne pas advenir à cette existence ? Pourrait-on vivre, puis mourir, sans jamais avoir existé ? Et s’en apercevoir trop tard ? Quel cauchemar ! Il s’en faut de peu parfois...

François Cheng ne nous pas parle pas seulement de la beauté fragile des fleurs, mais d’une exigence secrète – rester sur la Voie, inadéquat au monde, voire à soi-même, aller, c’est tout.

Sommaire :

La psychanalyse guérit-elle du transfert ?
Éric Laurent

Trauma et événement de corps
Patricia Bosquin-Caroz

PRESENTATIONS CLINIQUES
Par Sylvie Goumet

CHOSES VUES
La piel que habito
Par Dominique Pasco

CARNET DE ROUTE
Toulouse, Bastia, Rennes, Lyon

REINE DU MOIS
La Section clinique de Bordeaux fête ses vingt ans !

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