Variété clinique de la psychose, Quelle pratique institutionnelle ?

Mardi 16 novembre 2010 — Mons, Belgique

Dimanche 26 septembre 2010, par BB // Evènements d’hier


Dans notre pratique institutionnelle, fréquente est la rencontre avec des patients, avec des résidents ou des consultants à propos desquels se pose la question d’un diagnostic de psychose. Dans le rapport au langage, dans le rapport au corps ou dans le rapport à l’autre de ces personnes, quelque chose d’excessif transparaît. Une cassure brusque dans l’existence, voire un parcours chaotique, peut évoquer l’indice d’une carence centrale, parfois comblée par la dépendance à une substance. Ou au contraire, c’est une trajectoire « normale », trop « normale » qui pose question.

Freud, découvreur de l’inconscient et de la part obscure chez l’humain, et à sa suite Lacan, dès sa thèse sur la psychose paranoïaque, articulent une approche des phénomènes auxquels nos patients sont confrontés. Ils inspirent notre démarche.

Il n’y a de clinique véritable que un par un. Un sujet n’est pas l’autre. Aussi nous laissons-nous surprendre, à chaque fois, par la parole et par la singularité du sujet.

Comment rapporter cette diversité à une unité structurale qui en rende compte ?
C’est dans ce dessein que Jacques-Alain Miller a proposé l’expression « psychose ordinaire ». Quelle pratique institutionnelle du cas par cas pouvons-nous en déduire ?

Jean-Claude Maleval (Rennes) et Alexandre Stevens (Bruxelles) viendront nous éclairer sur ces questions.

Mardi 16 novembre 2010

Université de Mons,
Campus des Sciences et de Médecine,
Auditoire Van Gogh —
Avenue du Champ de Mars, 8
7000 MONS

Renseignements et inscriptions :

Secrétariat Extension UMONS
Tél. : +32 65 37 32 11
Fax : +32 65 37 32 10
Courriel : extension.umons@umons.ac.be

Questions cliniques : jeanf.lebrun@gmail.com

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