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Publié le mardi 29 décembre 2020

En attendant le colloque de l’ACF au Havre en mai 2021

Préliminaires 2

Actualités de la causalité psychique - Que devient la folie dans nos pratiques ?

Quentin Metsys, Allégorie de la folie

Ce numéro de Préliminaires comprend :
- L’argument proposé par Catherine Grosbois, déléguée régionale de l’ACF en Normandie pour ce colloque qui aura lieu le samedi 29 mai au Havre.
- Un appel à contributions
- Un texte « Petits aperçus sur la faille en psychanalyse » par Jean-Louis Woerlé

Veuillez réserver dès à présent la date du samedi 29 mai 2021.


Pour préparer le colloque Actualité de la Causalité psychique - Que devient la folie dans nos pratiques ?, on peut lire :
- La présentation de l’après-midi de travail Actualité de la Causalité psychique - Que devient la folie dans nos pratiques ?
- Préliminaires 1
- Préliminaires 2
- Préliminaires 3
- Préliminaires 4
- Préliminaires 5


ARGUMENT


La science est devenue une composante incontournable de la matière de nos réflexions. Même quand les conditions nécessaires de production du savoir scientifique s’estompent, nous rencontrons, nous nous servons de ces données.
Et là, dès que la pratique s’appuie sur la Science, y compris celle des laboratoires et des experts, surgit un malentendu.
Dans notre quotidien, dans ce qui fait la pratique de nos métiers, soignants, enseignants, politiques et policiers ou juristes, voire simplement le questionnement que nous pouvons avoir au sujet de notre santé, ou des guides de nos actions, nous constatons des vides, des manques, des cas singuliers, des apories, des impasses.
Ou alors, surgit une question sans réponse : qui croire ? Dès que nous ne sommes plus « spécialistes », ou experts, la question devient insoluble. Son énoncé même reste problématique. Car justement l’un des fondements de la science est d’exclure le singulier de la croyance.

Le texte des Ecrits de Jacques Lacan, « Propos sur la Causalité Psychique », qui a été prononcé juste après la deuxième guerre mondiale, met en tension ces questions.
En soulignant la singularité de chaque un, chacun qui se questionne, par exemple dans l’expérience de parole avec un analyste, qui fait surgir la possibilité de s’attribuer un inconscient, et donc ouvre aux questions de l’action de l’interprétation, nous pourrons suivre l’actualité de ce texte.
Mais aussi, l’actualité de l’enseignement de l’auteur, Jacques Lacan.

La place essentielle faite dans ce texte à un mot qui est devenu à la fois rare, non scientifique, et à la limite de pouvoir être dit, car non conforme à l’expression dite correcte, la folie, nous servira pour nous orienter.
Nous examinerons aussi les lieux qui ont accueilli cette folie, ou qui la rencontrent dans l’exercice quotidien, singulier. Nous essaierons de dégager les pratiques qui sont issues de ces lieux, les créations qui ont été avancées.
Nous questionnerons les objets qui ont surgi : aussi bien ceux qui servent les « diagnostiques » que ceux qui axent les « traitements » de ce qui est désormais « trouble ».

Au plaisir de vous rencontrer au Havre, le bien nommé pour nous accueillir, en présence si possible.

A bientôt,
Catherine Grosbois, déléguée régionale de l’ACF en Normandie


Appel à contributions


Chers collègues,

Comme vous avez pu le constater en lisant le n°1 de Prélmiminaires, publié dans le POL de décembre ainsi que sur le site Psychanalyse en Normandie, un nouveau comité scientifique a été mis en place afin de préparer l’après-midi de travail du Havre sur le thème :

Actualités de la causalité psychique

Que devient la folie dans nos pratiques ?


et qui aura lieu, si les conditions le permettent, au printemps.

L’enjeu de cette rencontre est double :
- d’une part épistémologique entre l’orientation actuelle de la psychiatrie et l’orientation lacanienne,
- d’autre part pratique car vous êtes en effet nombreux à travailler en institutions psychiatriques, que ce soit en intra-hospitalier ou en dehors des murs de l’hôpital.

Nous vous proposons de faire part de vos pratiques, de ce que vous tentez de faire dans l’abord de la folie. La diversité des lieux où vous exercez, qu’ils soient de soins, d’accueil, de protection asilaire, etc..., ainsi que les liens que vous y construisez et des inventions que parfois vous avez pu être amenés à proposer, et ce sans oublier les difficultés que vous avez pu rencontrer dans cette clinique sous transfert que vous déployez et qui est la nôtre, confrontée aux cliniques contemporaines qui prennent les noms de bipolarité, dys, spectre autistique, etc... : tout cela est du plus grand intérêt et mérite d’être transmis.

Nous vous invitons donc à adresser vos contributions au comité scientifique composé de Judith Couture, Marie-Hélène Doguet-Dziomba, Jean-Yves Vitrouil et Jean-Louis Woerlé.

Chaque texte, d’un maximum de 12500 signes (espaces compris) devra nous parvenir avant le 20 avril 2021 et il sera lu avec le plus grand soin et nous pouvons, si vous le désirez, vous faire aider par un mentor.
Envoyez vos textes par mail

A vos plumes et au plaisir de vous revoir bientôt !


Petits aperçus sur la faille en psychanalyse


Le n°1 de Préliminaires avait essentiellement porté sur l’écrit de Jacques Lacan « Propos sur la causalité psychique » dont Eric Guillot avait montré l’intérêt dans le débat actuel.

Nous avions terminé en indiquant que la notion de réel – réel différent suivant le champ dont il est question – amenait à une distinction fondamentale, puisque du côté des neurosciences il ne pouvait s’agir que de déficit alors que dans l’orientation lacanienne il est question de faille inhérente au langage lui-même. Cette faille va prendre différents aspects chez Lacan.

Pour Jacques-Alain Miller1, cette notion de faille est déjà repérable avant que Lacan ne s’intéresse à la structure du langage, par exemple dans la critique que Lacan fait, en 1947, à la neuropsychiatrie essentiellement représentée par l’organo-dynamisme de Henri Ey. Quand ce dernier parle de réalité, il s’agit d’un réel appareillé à la physique mathématique auquel Lacan oppose le registre du sens dans la mesure où pour le fou, les phénomènes qui l’entourent le visent personnellement et que tout cela est vécu dans le registre du sens. « Le phénomène de la folie n’est pas séparable du problème de la signification pour l’être en général, c’est-à-dire du langage pour l’homme2 ». Et dès qu’il y a langage se pose le problème de la vérité puisque « Le langage de l’homme, cet instrument de son mensonge, est traversé de part en part par le problème de sa vérité3 ».
Mais où Lacan situe-t-il la faille à cette époque ? « Le risque de la folie se mesure à l’attrait même des identifications où l’homme engage à la fois sa vérité et son être. Loin donc que la folie soit le fait contingent des fragilités de son organisme, elle est la virtualité permanente d’une faille ouverte dans son essence4. » Cette faille de son être même vise à être comblée par des identifications. Il s’agit d’une faille entre l’être et le moi. Nous sommes dans le registre de l’imago, c’est-à-dire celui des effets psychiques du mode imaginaire où pour Lacan « L’histoire du sujet se développe en une série plus ou moins typique d’identifications idéales qui représentent les plus purs des phénomènes psychiques en ceci qu’ils révèlent essentiellement la fonction de l’imago5. » , imago qui a « pour fonction de réaliser l’identification résolutive d’une phase psychique, autrement dit une métamorphose des relations de l’individu à son semblable6. »
Cette psychologie de l’imago, Jacques-Alain Miller la qualifie de psychologie sémantique dans la mesure où il trouve dans la « distance inquantifiable de l’imago7 » l’idée d’un impossible à quantifier qu’il oppose à une psychologie cognitiviste qui, elle, vise à mettre tout sous forme de quantités.

Après ce retour en arrière, où il est déjà question de langage, mais où prime l’imago, vient le moment où Lacan, commençant son enseignement, y introduit les lois du langage après celles de la parole et où il passe de l’intersubjectivité de son discours de Rome à la promotion de la fonction du signifiant dans la structure du langage et à un inconscient structuré comme un langage.
Nous naissons dans un bain de langage qui nous préexiste, nous sommes déjà parlés et sommes pris dans les énoncés de l’Autre.
Les formations de l’inconscient (lapsus, actes manqués, rêves) démontrent la disjonction entre le dit et l’intention de dire, entre le signifiant et le signifié, qui sont considérés par Lacan comme d’ordres distincts et séparés par une barre résistante à la signification. « Du moment que vouloir dire (to mean) comporte de passer par la matière du langage, de croiser la chaîne signifiante, le sujet qui en résulte est un sujet marqué par tout ce qui peut se produire au niveau du signifiant quand il parle, d’un signifiant qui n’en fait qu’à sa tête8. » D’une part il y a primauté du signifiant et d’autre part on dit tout autre chose que ce que l’on croit dire dans ce que l’on dit, c’est-à-dire que ce tout autre chose, c’est le discours de l’Autre. « La condition du sujet S (névrose ou psychose) dépend de ce qui se déroule en l’Autre A. Ce qui s’y déroule est articulé comme un discours (l’inconscient est le discours de l’Autre)9. »
Le sujet n’est pas cause du signifiant, mais effet du signifiant. « Par cet effet il n’est pas cause de lui-même, il porte en lui le ver de la cause qui le refend. Car sa cause, c’est le signifiant sans lequel il n’y aurait aucun sujet dans le réel. Mais ce sujet, c’est ce que le signifiant représente, et il ne saurait rien représenter que pour un autre signifiant : à quoi dès lors se réduit le sujet qui écoute. Le sujet donc, on ne lui parle pas. Ça parle de lui, et c’est là qu’il s’appréhende, et ce d’autant plus forcément qu’avant que du seul fait que ça s’adresse à lui, il disparaisse comme sujet sous le signifiant qu’il devient, il n’était absolument rien10. » Il s’agit donc d’un sujet uniquement relatif au signifiant, effet du signifiant, il n’est représenté dans le langage que grâce à l’intervention d’un signifiant. Mais il y là quelque chose de paradoxal : un sujet ne vient à s’identifier à un signifiant quelconque qu’à disparaître comme sujet sous le signifiant. Le sujet décomplète la batterie des signifiants. Cet axiome de Lacan accomplit une décomplétude de l’Autre, un trou dans le savoir. Le sujet ne désigne pas un être, mais un manque-à-être, et il n’advient jamais que comme sujet barré par l’ordre signifiant, c’est-à-dire barré à lui-même. Comme le dit Jacques-Alain Miller, « le sujet barré, c’est le sujet faille11 ». C’est à partir des signifiants de l’Autre que le sujet cherche à obtenir des effets d’identification : « L’identification restera pour Lacan un vecteur décisif dans tout son enseignement, dans la mesure où le sujet tel qu’il le définit, dépris de la réalité physique, faisant trou, appelle des identifications12. »

C’est, via le fantasme, soutien du désir, que le sujet trouve son mode d’inscription dans la structure. Nous désirons parce que nous manquons fondamentalement sans savoir de quoi nous manquons. Ce que le sujet trouve comme objets de désir, ce n’est pas ce qu’il vise véritablement. Il ne cesse de manquer, de désirer et de parler. Le désir qui est supporté par la chaîne signifiante s’articule au manque-à-être du sujet.
Dans l’interaction dynamique du désir entre la mère et l’enfant, l’enfant va s’identifier au manque dans l’Autre. Il s’agit là d’un manque imaginaire, tel que le précise Lacan dans son séminaire sur « Les formations de l’inconscient ».
Une année plus tard, il annoncera que quelque chose fait défaut dans l’Autre, à savoir un signifiant. « Le signifiant qui fait défaut au niveau de l’Autre, telle est la formule qui donne sa valeur la plus radicale au S de A barré. C’est, si je puis dire, le grand secret de la psychanalyse. Le grand secret, c’est - il n’y a pas d’Autre de l’Autre13. » La structure du langage, de l’Autre, est fondamentalement trouée. La structure s’organise autour de ce manque. A la fois ce manque est un effet de la structure et en même cette structure l’inclut.

Lacan va en déduire que la division subjective laisse un reste, l’objet petit a. Le sujet est l’effet du signifiant et l’objet petit a en est le produit. C’est un reste de l’opération signifiante. Lorsqu’il interroge l’Autre, Che vuoi ?, le sujet ne peut répondre qu’en se faisant l’objet. Au trou dans l’Autre, le sujet répond à nouveau par une identification. Le sujet peut ainsi avoir un aperçu, non des objets de son désir, mais de ce qui cause son désir, l’objet a, à travers le fantasme.
L’objet a a différents aspects :
- objet cause du désir qu’il ne faut absolument pas substantialisé. C’est un réel bordé par du symbolique, et Lacan précise qu’il « n’est en fait que la présence d’un creux, d’un vide, occupable par n’importe quel objet, et dont nous ne connaissons l’instance que sous la forme de l’objet perdu petit a14 ».
- mais il est également un reste de jouissance après le processus de symbolisation, après la prise du langage sur le vivant du corps, ce que Lacan a nommé l’objet a, le plus-de-jouir, irréductible à un signifiant.

Que devient l’Autre ?
A désigne l’ensemble des signifiants et il inclut en même temps le signifiant de l’Autre. L’Autre s’inclut lui-même. Le seul résultat de ce fonctionnement, c’est que l’Autre paraît insaisissable puisqu’il ne donne place qu’à une répétition indéfinie de signifiants. On a donc à la fois A « au cœur de l’ensemble et à l’extérieur comme désignant cet ensemble de signifiants. Par là, l’enveloppe interne retrouve ce qui est au dehors15. » C’est une forme de l’extimité, terme que Lacan a forgé à partir de intime. Ce qui est au plus intime est également ce qui est extérieur.
De ce fait, l’Autre, en plus d’être incomplet et également inconsistant. Cela veut dire que l’on peut faire place à quelque chose qui est de toute évidence extérieur, étranger, différent, hétérogène. Faire sa place ne veut pas dire résorber.
L’extime, c’est l’objet (a), qui n’est pas un élément de l’Autre, mais il doit être conçu comme inclus dans l’Autre : pas résorbé, mais inclus. « La jouissance ne vaut dans l’analyse que d’être évacuée du champ de l’Autre, ce qui fait que nous pouvons faire équivaloir le petit (a) au trou dans le champ du savoir16 ».
L’Autre devient ainsi un concept organisé autour d’un noyau, d’une vacuole de jouissance, qui s’y loge en un point d’extimité, au point le plus intime qui n’en reste pas moins radicalement hétérogène. » L’Autre est donc marqué d’un manque central, celui de la jouissance comme signifiant car l’objet a est irréductible au signifiant. C’est un réel bordé par du symbolique.
Lacan est donc passé d’une axiomatique de l’Autre à celle de la jouissance, ceci dans la perspective du passage du symbolique au réel, de faire sortir du réel à partir du langage. La parole n’est donc plus pensée comme véhicule de la communication en tant qu’elle s’adresse à l’Autre, mais en tant que véhicule de la jouissance.

Qu’en est-il entre les sexes où le ratage est de mise, ratage qui indique à nouveau la dimension du trou. ? Lacan n’a cessé de répéter que le rapport sexuel n’existe pas. Et Jacques-Alain Miller nous indique que là aussi le sujet fait appel à des identifications. « L’identification sexuelle vient à la place du rapport sexuel qu’il n’y a pas, qui vient à la place de la faille marquée du signe de S barré17. »
Faire sortir du réel à partir du langage a amené Lacan à privilégier différentes disciplines : d’une part la topologie avec des surfaces souples dans un espace non métrique et d’autre part la logique mathématique dans des démonstrations d’impossibilité par le recours à l’écriture. Mais encore s’agit-il de savoir de quel réel on parle, pas celui de la science mais celui « qui est en rapport avec la fonction de la signifiance, avec le champ du langage18 » , signifiance qui trouve sa raison d’être dans la jouissance du corps. « La signifiance est une élucubration de savoir sur son mode de jouir19. »
En utilisant les quantificateurs de la logique, Lacan arrive à écrire la fonction d’une variable comme écriture de la jouissance sexuelle. Ce sont les formules de la sexuation qui permettent de situer comment un sujet se positionne comme variable x-Φ(x) de la fonction phallique Φ, c’est-à-dire qu’il a rapport avec cette jouissance plutôt qu’avec le partenaire. Ce qui fait dire à Jacques-Alain Miller qu’en « fin de compte, il n’y a pas d’activité de jouissance. Dans la psychanalyse, on ne connaît la jouissance que sous les espèces de S barré, de la faille, du trébuchement, du ratage. […] S barré vient à la place de l’activité de jouissance20. »
Le il n’y a pas de rapport sexuel est corrélatif d’une part au fait qu’il y a du sens sexuel dans la mesure où l’inconscient dans son chiffrage de la jouissance ne cesse de donner du sens sexuel et d’autre part nous sommes sous le régime de la rencontre, rencontre toujours contingente. C’est sur l’opposition « entre le rapport qui serait nécessaire et qui n’existe pas en tant que tel, et la rencontre qui est contingente […] (que) repose l’idée de Lacan de décerner à la psychanalyse un réel qui lui serait propre21. » En fin de compte, un réel sans nécessité, sans sens, pure contingence, tel le mode de jouir auquel se réduit le sinthome.

Ont été ainsi énumérés quelques aspects que prend la faille - sujet, manque, trou, objet a, jouissance – tout au long de l’enseignement de Lacan, faille liée à l’impact du signifiant sur le corps.

Lors de la séance de clôture des Journées des Cartels de l’Ecole Freudienne de Paris le 13 avril 1975, Lacan a précisé : « S’il n’y a pas de trou, je ne vois pas très bien ce que nous avons à faire comme analystes, et si ce trou n’est pas au moins triple, je ne vois pas comment nous pourrions supporter notre technique qui se réfère essentiellement à quelque chose qui est triple, et qui suggère un triple trou. »

Jean-Louis Woerlé

Notes :
1 Miller J.-A., « Déficit ou faille », La Cause du désir, n°98, Paris, Navarin, mars 2018, p. 122-128.
2 Lacan J., « Propos sur la causalité psychique », Ecrits, Paris, Seuil, 1966, p. 166.
3 Ibid.
4 Ibid., p. 176.
5 Ibid., p. 178.
6 Ibid., p. 188.
7 Ibid., p. 192.
8 Zenoni A., « Retour à l’inconscient », Quarto, n° 125, ECF en Belgique, septembre 2020, p. 52.
9Lacan J., « D’une question préliminaire à tout traitement possible de la psychose », Ecrits, op. cit., p. 549.
10 Lacan J., « Position de l’inconscient », Ecrits, op. cit., p. 835.
11 Miller J.-A., « Déficit ou faille », op. cit., p. 124.
12 Ibid, p. 125.
13 Lacan J., Le Séminaire, livre VI, Le désir et son interprétation, texte établi par J.-A. Miller, Paris, Seuil, 2013, p. 353.
14 Lacan J., Le Séminaire, livre XI, Les quatre concepts fondamentaux, texte établi par J.-A. Miller, Paris, Seuil, 1973, p. 164.
15 Miller J.-A., Séminaire d’orientation lacanienne, « L’extimité », leçon du 9 avril 1986, inédit.
16 Ibid., leçon du 16 avril 1986.
17 Miller J.-A., « Déficit ou faille », op. cit., p. 125.
18 Ibid., p. 126.
19 Miller J.-A., « Nous sommes poussés par des hasards à droite et à gauche », La Cause freudienne, n° 71, Paris, Navarin, juin 2009, p. 71.
20 Miller J.-A., « Déficit ou faille », op. cit., p. 127.
21 Ibid.

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